À moins de sauver dès maintenant le fret public, seuls les trafics les plus rentables seront demain assurés ; la circulation et la pollution routières vont continuer à augmenter ; toute politique d’aménagement du territoire sera d’avance condamnée ; le tout sur le dos des salariés et de la sécurité sociale qui paiera la facture finale, celle de la pollution de l’air et des accidents de la route.